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  • Photo du rédacteurChristian

Etape 2: Montgeron - Saint Fargeau Ponthierry

Rebelotte, petit déjeuner succinct. Ma logeuse AirBnB ne fait pas les repas... Pas bien grave me dis-je, je prendrais une collation un peu plus tard. Je me contente donc d'un verre d'eau chaude du robinet agrémenté d'une dosette de café en poudre. Après une rapide douche et un emballage approximatif de l'orteil en déliquescence, je me mets en marche directement par la forêt de Sénart pendant une bonne moitié du trajet puis ensuite par la forêt du Rougeau pour l'autre moitié.

Le restant, un peu de bord de seine avant d'arriver à Seine Port où mon hébergeant de la nuit vient me chercher. Il s'agit de Gérald, président le l'association en charge de la Voie Paris-Sens-Vezelay du chemin de Compostelle. Un sacré baroudeur, soit dit en passant. 30.000km au compteur... 13 escapades sur le Chemin de Compostelle, c'est simple, il connait tout !

Il m'a donc récupéré alors que je me désaltérais à la terrasse d'un café à Seine Port. Il m'a ensuite conduit au refuge des pèlerins. En effet, pas tout près du chemin, j'apprécie le trajet en voiture par les rues montantes de Saint Fargeau. Arrivé sur place, un comité de réception m'attend. Quelques membres de l'association me font l'honneur de me recevoir et me montrer mon logement. Super bien organisé cette association.

Là dessus, après ma douche, Gérald se propose de soigner mes pieds abimés. Aussi, je me déchausse et lui montre l'étendue des dégats... et là c'est vraiment de moins en moins joli. A tel point que cela l'inquiète un peu. Il se lève, sort la boite à pharmacie et ne trouvant pas le nécessaire, s'empresse de ressortir pour aller chercher, à la pharmacie, les pommades appropriées. Pourtant l'ami est bien handicapé avec une cruralgie tout aussi douloureuse que mes pieds. N'empêche, il revient et commence par me prescrire un bain de pied au daquin suivi d'un massage avec une pommade qu'il me conseillera d'appliquer chaque matin et chaque soir à partir de maintenant. Le tout emballé dans une compresse pour que je ne soit pas géné par les draps pendant la nuit.

Me voilà donc soigné et prêt à aller me coucher. Chacun s'en retourne chez lui et après un rapide diner sommaire, je me couche pour un bon repos. J'apprécie le calme de ce refuge, le dortoir est à moi tout seul, que dis-je, mis à part moi, le refuge entier est vide.

Cette seconde journée a été difficile et surtout douloureuse. C'est beaucoup moins drole que l'an passé... ce n'at pas vraiment motivant lorsque chaque pas est une souffrance. Je n'ai d'ailleurs pas pris beaucoup de photos sur le chemin, surtout concentré sur mes pas.

Espérons que les soins de Gérald porteront leurs fruits et que je pourrais bientôt courir les sentiers et sous-bois le long de chemins creux que j'affectionne toujours autant.

A demain pour la suite de l'aventure...






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